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Hygiène de vie

Alimentation et cerveau : manger pour mieux fonctionner

Par Anselme Tessier28 septembre 20264 min de lecture

Assortiment de légumes frais : brocolis, patates douces, poivron jaune, oignon
Réponse directeLe cerveau a besoin d'un apport alimentaire équilibré pour bien fonctionner. Il n'existe pas d'aliment miracle : ce qui compte, c'est la régularité et la variété. Le dixième module du cours consacre une partie à ce sujet, avec des repères d'hygiène de vie.

Un organe qui consomme

Le cerveau est un organe gourmand, et il dépend de ce que le corps lui apporte. Quand on saute un repas, on le sent : la concentration baisse, l'irritabilité monte. Un apport alimentaire équilibré fait partie des conditions qui soutiennent l'attention, la mémoire et l'humeur au fil de la journée.

Des repères simples

  • Des repas réguliers, plutôt que des creux suivis de grosses prises
  • De la variété : légumes, fruits, céréales complètes, protéines, bonnes matières grasses
  • Une hydratation suffisante au fil de la journée
  • Un petit-déjeuner et un déjeuner pris sans écran quand c'est possible

Se méfier des promesses

Des produits sont vendus comme des « boosters de cerveau ». Le cours vous donne les moyens de les regarder avec distance : il n'existe pas d'aliment qui transforme les capacités cognitives. Ce qui fait la différence, c'est l'ensemble des habitudes, sur la durée.

Un atelier à animer

Dans un groupe ou une équipe, proposez à chacun de noter pendant trois jours ce qu'il mange et son niveau de concentration en début d'après-midi. La discussion qui suit est souvent plus parlante que n'importe quelle fiche.

Voir aussi sommeil et cerveau et activité physique et cerveau, qui complètent le module 10.

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Chaque bouton d'inscription vous envoie chez l'éditeur du cours, qui nous rémunère si vous achetez. Votre tarif est le même qu'ailleurs. Les détails